top of page

Pourquoi tu n’as pas fait ce que tu sentais ?

  • il y a 2 jours
  • 2 min de lecture

Pourquoi tu n’as pas fait ce que tu sentais ?

Parce que tu n’as pas cru ce que ton corps te disait

Parce que tu as attribué ce mal de dos, cet ulcère, ces nausées, ces migraines, ce brouillard mental… à autre chose.

Parce que tu t’es cru plus fort que tes signaux internes.

Parce que tu as écouté ce que te conseillaient tes proches.

Parce qu'un collègue t’a assuré que “c’est normal”.

Parce qu’un pote t’a fait comprendre que tu t'écoutais un peu trop.

Parce qu’on t’a répété “la vie c’est comme ça, on ne fait pas toujours ce qu’on veut”.

Parce que tu as eu peur de te retrouver sans rien ou seul(e).

Parce que tu t’es cru faible, anormal, trop sensible.

Parce que tu as eu peur de la confrontation.

Parce que tu as refusé de regarder ta colère en face et tu t'es senti coupable.

Mais si on allait un peu plus loin ?

Tu n’as pas fait ce que tu sentais… parce que tu as appris à douter de toi.

Très tôt, on nous apprend à écouter l’extérieur :les règles, les conseils, les peurs des autres, leurs projections.On nous félicite quand on est “raisonnable”.

On nous corrige quand on est trop sensible ou égoiste.

Alors, petit à petit, on désapprend. L"intuition devient un truc flou, presque irrationnel Alors qu’en réalité, c’est une somme d’expériences, de ressentis que ton corps a déjà analysés.

Ton corps ne ment jamais.Il ne parle pas avec des phrases, il parle avec des tensions, des élans, des crispations. Encore faut il le décoder.Se faire confiance, ce n’est pas être impulsif, ce n’est pas claquer la porte sur un coup de tête.Ce n’est pas faire tout ce qui nous traverse l’esprit.Se faire confiance, c’est : Reconnaître quand un malaise persiste.Accueillir une colère au lieu de la refouler.Observer une fatigue grandissante sans cause apparente.Regarder la frustration au lieu de la nier au nom de la normalité.

Accepter d'avoir un regard sur les choses, un regard différent de l'entourage.

La confiance en soi, ce n’est pas hausser le ton mais plutôt être capable d’entendre sa voix intérieure.

Tu as cru que la peur était un signal de danger. mais c'était l'inquiétude face au nouveau. Juste du trac.

Ton corps a essayé de te prévenir.

Ce mal au dos ?

Peut-être la charge mentale que tu portais pour les autres.

Ces migraines ?

Peut-être trop de compromis.

Ces nausées ?

Peut-être quelque chose que tu n'arrivais plus à digerer .

Le brouillard mental ?

un désalignement profond. entre tes rêves et le quotidien

Et si ta vraie force, c’était de voir que tu es vulnérable ?

Accepter l'incertitude.

A un moment, se dire:

Ne rien changer devient une maltraitance. Alors je ne sais pas comment je vais le faire, mais je vais le faire.

Alors la vraie question a se poser aujourd'hui, ce serait plutot...

“Qu’est-ce que je ressens aujourd’hui que je continue d’ignorer ?”

“Est-ce que je me trahis encore un peu ?”

“Qu’est-ce que mon corps essaie de me dire?”

S’écouter, c’est un entraînement doux. Pas endosser le costume de l'autre. Mais revenir régulièrement à toi.


Dans un monde qui t'accusera toujours d'égoïsme de sensiblerie ou d'anormalité, redonne toi la priorité, seule clef possible pour enfin rayonner.



Posts récents

Voir tout

Commentaires


bottom of page