Exil
- mathilde jouannet
- 29 janv.
- 1 min de lecture
Je parlais avec André de cette sensation parfois de se sentir étranger à ce monde , avec une nostalgie de ce refuge dont on ne sait ce qu'il est exactement. Un pays, un ailleurs, le greenland des druides, une jérusalem céleste, une atlantide hors du temps ou simplement le monde d'après ou le noyau refuge qui nous constitue.Cette sensation d'exil, de ce que j'ai pu en voir pour moi et autour de moi, préside souvent à la mise en chemin, et se signale ensuite régulièrement.Est ce que je me sens chez moi ? Présente.Oui non, si non continuer le chemin jusqu'à ce que quelque chose à l'intérieur s'enclenche. Ce sentiment d'être chez soi, totalement présent en soi et dans le monde..Un silence plein.Est ce qu'on atteint ce point ? Ou est ce que, comme Sisyphe, on l'atteint et le perd au rythme d'une respiration ? Est ce que le refuge que l'on cherche, c'est un équilibre?Ou est ce qu'à un moment on oublie qu'on est en chemin, les pas fusionnent avec la terre jusqu'à tresser une spirale dansante semblable à l'adn des astres. Quand on danse avec les étoiles, la terre sainte n'est sans doute plus la question..








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